22 novembre 2009

Une histoire à construire, épisode 2

Par Marie-Flore WICK

Il attend encore quelques secondes, ce gamin va bien finir par se lasser et par rebrousser chemin.

Mais non, le gosse ne se décourage pas, il se balance en chantonnant, se hausse sur la pointe des pieds pour observer le jardin... Personne.

Mais son petit oeil malin a repéré le rideau qui se soulève et retombe, alors, il sonne une deuxième fois, avec un brin, juste un brin d'insistance.

Le vieil homme sursaute, soudain envahi par une foule de sensations qui se heurtent l'une à l'autre comme les gigantesques vagues qui montent furieuses à l'assaut de la digue lors des grandes marées.

Avec un soupir, il ouvre la porte et hurle : " Ça va, je ne suis pas sourd! ".

Il traîne ostensiblement les pieds sur l'allée couverte de galets, il n'a pas vraiment envie d'affronter ce petit garçon.

Pas envie de parler, pas envie de savoir... Il a perdu le goût de l'inattendu.

Et si c'était quelque chose qu'il espère dans sa solitude depuis si longtemps?

Pourquoi la vue de cet enfant le bouleverse tellement?

Il se calme, se dit qu'il vient peut-être demander son chemin, ou chercher un jouet qu'il a égaré.

A quelques pas de la porte de bois, il se surprend à aboyer : " Qu'est-ce que tu veux? On n'a pas idée de sonner comme ça!".

Le petit et le vieux s'observent, ils ont peur l'un de l'autre, en somme.

Le petit d'avoir déclenché la colère du vieux monsieur.

Le vieux monsieur, même lui, il ne sait pas pourquoi.

Le garçon prend une grosse goulée d'air:

" Bonjour, monsieur, excusez-moi de vous déranger..

- Pour ça, oui, tu me déranges!

- On m'a demandé de vous apporter cette lettre.

- Et qui te l'a donnée?

- Euh... Euh...

- Eh bien, continue!

- C'est une dame.. Elle était en voiture, elle m'a demandé si je connaissais la maison sous les dunes et elle m'a fait promettre de vous remettre ça.".

Il tend l'enveloppe, tourne les talons et s'enfuit aussi vite que le lui permettent ses petites jambes grêles et hâlées.

Le vieillard est cloué au sol. Une lettre qui n'est pas apportée par un facteur, c'est louche, c'est inquiétant, ça donne des sueurs, on peut tout supposer... Il la tourne et la retourne dans tous les sens, comme cherchant un indice, mais il n'y a pas d'adresse dessus, donc impossible de reconnaître une écriture!

Son coeur bat, dans sa tête se bousculent des souvenirs tendres, violents, douloureux.

Il se laisse tomber sur le banc de bois, seul souvenir des années lointaines, seul lien avec le passé, seul objet qu'il avait emporté avec lui.

Les mains tremblantes, il décolle lentement et avec grand soin les bords de l'enveloppe blanche, retardant le plus possible le moment où il apprendra.

Il pense soudain à ce petit garçon qu'il a accueilli avec tant de rudesse : " Quand même, ce gosse, il n'y peut rien... Il a été serviable... Et poli avec ça! Et moi, je l'envoie au diable. Si je pouvais le retrouver... Au moins pour lui dire merci.".

Il ferme les yeux, remplit ses poumons à bloc et sort le papier couvert d'une écriture serrée. Pas d'indication du lieu, de la date.

" Cher.............

 

07 novembre 2009

Voyage Cercamon

Doris Ramseyer, originaire de Breitenbach, nous a envoyé un mail au Club Multimédia, pour nous contacter et nous dire tout le bien qu'elle pensait des activités du Club Multimédia et de son site internet .

Avec son mari Régis, ils parcourent les océans du globe sur leur voilier et retracent leur aventure sur leur blog, qu'il faut absolument visiter

Voyage Cercamon

N'hésitez pas à leur laisser un message !

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Parfuns d'automne, Patrick Blondel

Patrick Blondel nous convie à une promenade au coeur de l'automne.

Clic sur la photo pour voir le diaporama.

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28 octobre 2009

Emmanuelle Roller

Membre du Club presque depuis le début, Emmanuelle Roller nous propose quelques photos d'automne.

Clic sur l'image pour lancer le diaporama !

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25 octobre 2009

Avant-Après

Pour répondre à Lomo, ci-dessous le fichier d'origine avec le fichier mouliné dans Capture NX. Le format de prise de vue était du raw (nef).

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23 octobre 2009

Une histoire à construire, par Marie-Flore WICK - Episode 1

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Nouvel Opus.

C'est le premier épisode, à vous de nous proposer une suite dans vos commentaires !

 

C'est une maison basse, habillée de fleurs, à l'abri des dunes, les pieds dans des buissons de genêts, des parterres de pensées, des coussins d'œillets et des massifs d'hortensias.

C'est une rude tâche que de faire jaillir ici une telle profusion de plantes, le sable prend toujours le dessus. Mais ça occupe les mains, ça broie les reins, ça remplit l'esprit.

Cette maisonnette au cœur de son jardin, c'est une oasis dans la blondeur du sable et des oyats toujours frissonnant sous le vent.

Dans la cuisine, une table massive couverte d'une nappe à carreaux sans un faux pli. et sur la table, un ensemble rustique de vaisselle ocre rehaussée de fleurs blanches.

Un homme aux cheveux d'argent s'apprête à prendre son petit déjeuner.

Il est en salopette, pieds nus; ses chaussures humides et pleines de sable mouillé sont restées sur le seuil.

Il revient du bord de mer, comme tous les matins. Patiemment,le dos courbé, il a repéré les petits trous que font les coques en s'enfonçant dans le sable. Ensuite, c'est facile, on gratte avec une fourchette, on rince et le sac de jute est vite rempli.

Il est installé dans un rayon de soleil qui lentement sèche le bas de sa salopette mouillée par les vaguelettes de la marée descendante.

Les yeux sur l'horizon bleu gris, il songe, on dirait presque qu'il somnole.

La sonnette de la porte du jardin le sort brutalement de ces instants de répit qu'il apprécie tant.

" Qui vient ici à cette heure? D'ailleurs, QUI vient ici? Cette sonnette ne sert à personne, étonnant qu'elle soit encore en vie, depuis le temps.".

Un moment d'hésitation... Il se décide à risquer un coup d'œil par la fenêtre. Quelque peu intrigué, il entrevoit un jeune garçon planté devant la petite grille, un gringalet tout bronzé, à la tignasse bouclée presque roussie par le soleil et le vent.....

Test de matériel

Francis est sur le point de changer de matériel. Grave décision pour ce photographe exigeant, expérimenté, chevronné et passionné. Aussi, il s'en est suivi une séance test improvisée, à l'issue de notre atelier de jeudi consacré à la création de sites internet. Une carte routière contre un mur. En batterie : un Eos 40D avec 100-400 mm, un Nikon D700 et un Nikon D300 avec 70-200 Nikon f 2.8 plus doubleur 1,7x, sur un vieux pied Gitzo qui tremblait comme peuvent trembler certains vieux de la vieille.

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Et ci-dessous les résultats obtenus avec le D700 :
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Photo d'origine, 340mm à f8 et iso 2000
Les flous du bord viennent du fait que la carte n'était pas tout à fait à plat sur le mur
Le rectangle rouge représente la partie agrandie
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Détail à 100%
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Détail à 200%
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Et enfin, agrandissement à 300%
Quels sont vos commentaires sur les résultats de ce test improvisé ?

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19 octobre 2009

Episode 4, suite et fin. Laissez vos commentaires !

Par Marie-Flore Wick

 

Son repos est peuplé de fantômes.

Ils lui chantent d'une voix monotone des mélopées où toujours les mêmes mots battent la cadence : vie étroite... monotone... regarder en arrière...

Elle plane dans les airs, tel un oiseau qui survole des monts encore enveloppés par la brume du matin, elle plonge dans une vallée, s'engouffre dans un village qui se réveille, se heurte au clocher d'une église vieille de dix siècles, s'évanouit presque tant sa jambe lui fait mal.

Elle parvient à se traîner au rebord de la tour, à se hisser et à se laisser tomber. Puisqu'elle est un oiseau, elle va planer et se sortir de là.

Elle déboule dans une clairière, à bout de forces, grelottante mais bien vite, elle sent les premiers rayons du soleil lui redonner un peu de douceur.

Un homme s'avance. Non, il, court vers elle... Elle soupire, il est si différent de tous ces gens qu'elle vient de rencontrer... Elle esquisse même un sourire, cet homme, il a une allure de déjà vu, elle est sûre qu'elle a déja croisé son chemin et qu'elle est maintenant en sécurité.

D'ailleurs, elle reconnaît la chemise blanche, impeccablement repassée, le pantalon noir sans un faux pli. Il porte une mallette, un coffret noir laqué qu'elle a décoré il y a si longtemps.

Mais pourquoi possède-t-il cette valisette qui n'est pas à lui. " C'est à moi, c'est mon bazar des souvenirs! ".

La douleur se fait aiguë, tellement pointue que Laura ouvre les yeux.

Elle est couchée sur un lit Non, sur un brancard, un masque sur le nez. Des gens habillés de bleu s'agitent autour d'elle et quelqu'un qui lui serine : " Madame, madame, vous m'entendez? parlez-moi!"

Elle réussit à articuler : " Mais où je suis ? ".

Dans un chuintement de ses oreilles, elle entend : " Ne craignez rien, on s'occupe de vous.

- Mais, mais, que s'est-il passé ? ".

Un homme en chemise blanche immaculée se penche vers elle.

" Un accident tout bête... Tu es sortie un peu vite du bistrot, comme si tu avais une chose urgente à faire. La fatigue? La distraction? Tu n'as pas vu la voiture qui arrivait pour se garer, tu courais droit devant toi, et te voilà avec une jambe cassée.

- Et ma voiture?

- Sur le parking. Ta fameuuse 2CV!".

Il se met à rire.

Elle réalise.

Ce rire, elle l'aimait tant, ces yeux qui s'illuminaient quand il laissait éclater sa joie.

PAUL!

Paul avec qui elle avait partagé des moments de douceur, de joie, de folie amoureuse.

Paul qui l'avait quittée sans un adieu, mettant un point final à tous ses espoirs, à sa confiance, à son envie de vivre en regardant vers l'avenir.

Pourquoi? Mais ça, elle ne le lui demandera pas!

Elle se met à pleurer, elle revient d'une telle aventure... Et elle raconte les clowns en blanc, les danseurs en noir, la danse folle, la musique étrange, et la voiture transformée en une pièce de collection ridicule et inutile.

" Là, là, calme-toi. C'est le choc, tu étais comme dans le coma.

- Mais regarde!" .

Elle ouvre la main, lui montre la 2CV. Elle s'étonne : " Jamais je n'ai eu ce truc accroché à mon porte-clés. Alors, tu vois que je ne raconte pas de balivernes!

- Je vais te dire... Un jour, je suis parti, envie de voir du pays, de profiter de ma jeunesse, un coup de folie,ma plus grosse erreur. J'ai regretté, je t'ai regrettée, je supportais mal de t'avoir fait souffrir. Je suis revenu mais je n'ai pas osé même de t'appeler. Je vadrouille beaucoup et c'est le hasard qui m'a conduit jusqu'ici. Un jour, dans un bazar, j'ai vu ce modèle réduit qui ressemblait trait pour trait à ta voiture, je l'ai gardé comme un talisman, un gage d'espoir, qui sait? je l'ai accrochée à ton porte-clé pendant ton " sommeil " .

- Et maintenant? Avec ma patte cassée?

- Maintenant ? Hôpital... Je m'occupe du reste... Demain sera un autre jour.

Le brancard est hissé dans l'ambulance, il lui tient la main, elle ne refuse pas ce geste, il s'installe sur le siège à côté d'elle.

Téléchargez le texte intégral en PDF ici

03 octobre 2009

Une histoire à construire, épisode 3, par Marie-Flore Wick

 Laura, à moitié estourbie se demande ce qu'elle fait là, le nez collé au plancher qui sent la poussière. Ses neurones se mettent à s'agiter et lui assurent qu'elle n'a pas mal. " C'est peut-être un hold up! Ils vont nous dépouiller, mais qu'est-ce qu'ils peuvent bien me prendre? Je n'ai plus rien! ".

Du coup, elle s'accroche à son paquet cadeau comme un naufragé s'agrippe à sa bouée : "Ca, il ne faut pas y compter, c'est tout ce qu'il me reste."

Elle risque un oeil à la salle.Les clowns blancs, nullement impressionnés, continuent à déverser leurs accords sur les couples qui se déhanchent, appliqués à suivre leur rythme en souriant béatement.

Laura se décide à se relever le plus discrètement possible, mais elle ne parvient pas à décoller du sol ne serait-ce que son petit doigt, la peur, les émotions l'ont visiblement paralysée. Personne ne semble se préoccuper d'elle, comme si elle était invisible au reste des terriens. Les clowns noirs sont entrés dans la danse, swinguant sur des tempos venus d'ailleurs.

Erreur, quelqu'un a vu sa détresse.

Un clown noir se penche lentement vers elle, lui prend la main et lui dit : " Allons, viens danser! ".

Comment se peut-il qu'elle se sente soudain aussi légère? Elle a oublié sa 2 C V, sa fatigue, ses frayeurs. Guidée par un cacalier excentrique, certes, mais excellent danseur, elle se laisse entraîner dans une valse.

Les clowns ont changé de répertoire et c'est au son d'un orgue de Barbarie, comme dans les foires de son enfance, qu'elle tourbillonne aussi légère qu'un nuage dans l'aube nouvelle.

Elle s'étonne d'avoir occulté son angoisse, elle à qui sa mère reprochait toujours : " Tu as peur même de ton ombre!" .

Elle s'émerveille presque de prendre plaisir à tournoyer comme une toupie, : elle n'a jamais apprécié les bals, elle trouvait ça trop triste, aussi triste que ceux qui rentrent esseulés après une soirée que seul l'alcool a rendue supportable.

Son cavalier s'arrête brusquement et lui murmure à l'oreille : " Reste ici ce soir, d'ailleurs, est-ce que tu as le choix?".

Elle retombe subitement sur terre, attendant la suite, peut-être qu'elle va enfin comprendre.

Elle a l'impression que l'orchestre s'est tu, mais alors, pourquoi tous ces gens continuent-ils de danser dans ce silence oppressant?

" Ouvre les yeux!" continue-t-il. " Où est le beau chalet? Ce n'est qu'une grange balayée par le vent. On y a accroché quelques loupiotes, on a disposé des vieilles tables, on a dressé une estrade, c'est tout... Et regarde comme ces gens s'amusent... Et ta voiture, tu la vois? Petite, réduite, étriquée...

- Comme ma vie!

- Tu la voudrais grande, ta vie, tu la penses avec espoir... Et tu fais quoi? Tu traînes tes regrets, ton ennui, tu regardes en arrière... Allons, viens danser encore!".

La musique redouble et Laura se laisse entraîner dans un rock musclé. Jamais elle n'avait osé...

Alors que son danseur ne montre aucun signe de fatigue, elle sent inexorablement ses jambes s'engourdir, sa tête incapable de penser, ses paupières devenir lourdes...

Son cavalier, le visage impassible, l'accompagne vers un banc où, moulue, elle sombre dans les abîmes salutaires du sommeil.

 

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24 septembre 2009

Une histoire à construire, 2ème épisode

 

Quelque peu ravigotée, elle respire à fond tout en marchant vivement pour se mettre en forme, et elle s'installe pour démarrer. "Ah, non, tu ne vas pas me faire le coup, allez, démarre, ne fais pas de manières, une deux C V, ça ne tombe pas en panne, du moins, c'est ce qu'on dit! Et tu es en bonne santé, aucun signal rouge au tableau, tu as de l'essence, alors, on y va!".

Et la revoilà sur l'autoroute, à nouveau plongée dans ses pensées plus ou moins moroses.

Une sortie s'annonce : "Ca tombe bien, en voilà assez de traîner le bourdon. Je rentrerai quand j'en aurai envie, y'a pas urgence, personne ne m'attend, je vais aller de ce côté, ça peut pas être pire!".

La route plonge en pleine forêt.

Et soudain, une clairière s'ouvre, un chalet se découpe, éclairé par des lampions multicolores, de la musique s'échappe des volets, une enseigne rustique indique qu'il y a là une auberge...c'est plutôt engageant.

Elle s'installe devant un grand bol de chocolat accompagné de brioches dorées et toutes luisantes...

Sur une estrade, un orchestre original envoie des mélodies entraînantes et plusieurs couples toubillonnent sur la piste.

Malgré l'ambiance au beau fixe, Laura frissonne. Ce sont les quatre clowns musiciens. Elle a toujours eu peur des clowns blancs, ils ont l'air tellement irréels, avec leurs visages qui ressemblent à de la porcelaine, comme s'ils allaient se casser au moindre faux pas...

Elle a soudain l'envie de s'accrocher à quelqu'un, elle va téléphoner à son amie d'école, qu'elle n'a pas vue depuis des années, mais avec qui elle correspond régulièrement.

Comme son téléphone est resté dans la voiture, elle finit son chocolat et sort, elle ne tient pas trop à s'éterniser. Immergée dans cette ambiance chaude, curieusement, elle se sent encore plus seule.

" Mais... Mais... Ma voiture? Où est ma voiture? Je l'avais pourtant garée ici!"

Affolée, elle tourne dans tous les sens, arpente le parking qui d'ailleurs n'est pas bien grand, revient à la case départ. Son pied pousse quelque chose... Un paquet, un paquet cadeau, avec une carte à son nom.

La sueur au front, elle ouvre, que faire d'autre?

C'est une petite voiture en métal, une 2 C V! Elle se met à crier : "Mais c'est MA voiture! Il y a même ma veste sur le siège et mon sac de voyage derrière! Je rêve, je vais me réveiller! Mon chocolat était sûrement drogué...

Elle se met à courir vers le chalet, il lui faut trouver de l'aide, mais qui va la prendre au sérieux? On va simplement la traiter de dingue.

Elle est là devant la porte, perdue, quand elle se sent projetée sans ménagement dans la salle....

Quatre clowns noirs, les négatifs des clowns musiciens se campent devant la porte.

 

Proposez nous une suite en quelques mots, en postant un commentaire à cette note. D'ici quelques jours, vous découvrirez le deuxième épisode.

 

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19 septembre 2009

Une histoire à construire, par Marie-Flore WICK - Episode 1

Dans sa petite 2CV grise, Laura trouve la route terriblement monotone.


Mais quand cette forêt va-t-elle finir? Ces arbres qui montent la garde comme des fantômes dans la brume de septembre, ces panneaux qui incitent les gens à conduire comme des êtres civilisés, ces téléphones orange dont on préfère se passer, et ces ponts, ces "Talbrücken", C'est ennuyeux, c'est soporifique.


Elle les a comptés, ces ponts qui enjambent soit des vallées couvertes de pâturages paisibles, soit des régions tellement survoltées que la fumée engloutit les toits des maisons... Elle en a déjà franchi une trentaine!


Son cerveau s'engourdit et ça lui plaît bien.. Mais soudain, elle réalise qu'une aire de repos s'approche : clignotant et quelques manoeuvres pour bien se garer dans ce dédale.


Un café, elle a besoin d'un café... Non, il lui faut deux cafés pour avaler les 200 kilomètres qu'il lui reste à gratter.
Et deux cafés plus tard............

 

Proposez nous une suite en quelques mots, en postant un commentaire à cette note. D'ici quelques jours, vous découvrirez le deuxième épisode.

 

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16 septembre 2009

Petit plaisir

Denis s'est fait un petit plaisir, mais j'avoue que ce petit plaisir est bien grand.

A partager sans modération, ce moment de bonheur qu'a été le concert de Future Légende et des P'tits Emportés, à Munster, en juin dernier.

Comment aurait-on pu refuser qu'un tel moment de bonheur ait lieu...  A voir sur le site des P'tits emportés.

http://www.lesptitsemportes.fr/presentation.html

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Sur le site du Club Multimédia :

http://www.ascl-multimedia.com/Photos/Future_Legende/imgc...

http://www.ascl-multimedia.com/ASCL-TV/Future_Legende_Mun...

09 septembre 2009

Reprise !

Daniel Hans reprendra ses formations pour deux séances, consacrées à l'approfondissement de Word et Excel, les 10 et 24 septembre.

 Ne loupez pas l'évènement !

 

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06 septembre 2009

Tant qu'il y aura des bugs...

Pour paraphraser une rubrique célèbre d'un non moins célèbre magazine informatique, je vous livre ci-dessous le message que j'ai vu s'afficher sur mon ordi, alors que j'installais le pilote d'une sonde destinée à calibrer mon écran : 

 

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 Je vous jure, pas de trucage !!

 J'ai même pas compris ce que cette maudite machine voulait me dire.

 Si vous zavez une idée, n'hésitez pas, laissez votre commentaire !

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30 août 2009

Bienvenue !

Bienvenue sur Pixel Niouz, le Blog du Club Ascl Multimédia. Nous sommes un club associatif dédié à la pratique de la photo, de la vidéo, à la formation de nos membres à l'utilisation des outils numériques, un Club qui croit à la richesse et à la créativité du monde associatif, libre, indépendant et bénévole.

 Pour mieux nous connaître, n'hésitez pas à visiter notre site internet et à laisser vos commentaires sur ce blog :

 www.ascl-multimedia.com

 @+

 

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